Longtail Décathlon vs Radwagon 4

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Bonjour à tous,
Une fois n’est pas coutume, voici un article qui compare les 2 vélos cargos que nous av(i)ons. Il y a tout de même eu un peu de bricolage pour la fabrication des monkey bars du premier vélo 😉
Nous venons de changer de longtail en passant d’un Radwagon 4 de Rad Power Bikes à un Velocargo longtail 500E (Elops) de Décathlon. L’occasion de donner notre ressenti sur les deux modèles.
(Précisons tout de suite : cet article n’est sponsorisé par personne, juste le retour d’heureux utilisateurs)
Tout d’abord, c’est quoi un longtail ?
Un longtail, c’est un vélo cargo à l’arrière rallongé. (Long tail en anglais : longue queue). On peut alors transporter une charge utile importante (en général 180kg au total). Idéal pour des enfants ou faire ses courses (avec une grosse caisse à l’arrière).
Nous avons été séduis par le concept après plusieurs années avec nos jumeaux dans une remorque Croozer biplace, tractée par un VAE. Une fois les enfants trop grands pour la remorque, il a fallu trouver une alternative.
Petit retour en arrière et pour comprendre pourquoi nous avons changé. En 2020 le marché des vélos cargos électriques était assez simple : pas de salut en dessous de 3500€. Sans équipement. Et ça peut monter assez vite, à4-5-6 k€. Ça pique.
Longtail électrique, car ils pèsent en général plus de 35kg, et nous avons une forte pente (10%) pour aller à l’école. Avec 40kg d’enfants et cartables en plus, sans assistance, ça ne monte pas.
Pour réduire la facture, une option était de prendre un longtail non électrique (comme le Yuba Kombi, autour des 1000€ et de l’électrifier avec un kit chinois (à base de moteur Bafang BBS02), mais la légalité et l’homologation du montage du kit différait selon les sources. On n’a pas préféré jouer, sans certitude sur ce qui se passerait en cas d’accident corporel.
Nous avions eu l’opportunité d’essayer sur la journée un Boda Boda Yuba mais le centre de gravité assez haut ne le rend pas si aisé à conduire et nous trouvions que le rapport qualité/prix n’y était pas. Les finitions du câblage ne sont pas à la hauteur du tarif qui se chiffre sans accessoire.
Et un jour le constructeur Radwagon, qui commercialisait des longtails depuis pas mal de temps aux US, sort une version européenne de son Radwagon, le Radwagon 4, en version 250W. (Aux États Unis il est équipé avec un moteur de 750W et est bridé autour de 30kmh, contre 250W/25kmh en Europe).
Mais surtout, il est vendu à un prix imbattable de 1600€ à son lancement (il est passé à 1900€ depuis le covid et les pénuries autour des pièces détachées et les soucis d’approvisionnement divers). A cela nous avons ajouté un panier à l’avant (90€), les deux coussins arrières (2×60€), des cales pieds de BMX (les planches étaient chères pour ce que c’était), et j’ai construit les barres de maintien pour les enfants (aussi appelé « cabooses » ou « Monkey bars »), la pièce n’étant plus dispo chez le fabriquant. Bricolage à base de contreplaqué, de tige filetée de 10 et de récup de tringle à rideau. Système D mais ultra solide. Nous avons aussi ajouté des bandes réfléchissantes pour plus de visibilité la nuit.

Avant la fabrication des monkey bars, nous avions testé l’installation de deux sièges, mais cela rehaussait le centre de gravité, ce qui n’aidait pas pour la maniabilité. Les enfants sont plus confortables avec les monkey bars. Si vous hésitez, regardez aussi la règlementation, le siège avec harnais est obligatoire jusqu’à 5 ans.
Le prix est très attractif (même pour un VAE normal), il y a donc eu de grosses concessions de faites. Le cadre est très solide, mais tous les composants sont un peu « cheap » , on peut noter dans le désordre :
  • Le dérailleur est le plus simple de la gamme
  • Le moteur roue n’est pas très puissant
  • Les freins à disque mécaniques font le boulot mais il faut les régler de temps en temps.
  • Les vitesses arrières 7V sont constituées d’une roue libre et non d’une cassette
  • La selle est ignoble et fait mal (remplacée très, très vite)
Nous étions parfaitement conscients de ce que nous achetions, en acceptant ces défauts vu le prix imbattable. Le plan initial était de fiabiliser au fur et à mesure : pas mal d’utilisateurs ont fait des modifications comme passer à des freins hydrauliques par exemple. On peut également citer le fait que les pneus sont dans des formats qui n’existent nulle part ailleurs, et sont assez cher chez Radwagon. L’astuce est qu’il existe une taille compatible avec des pneus de Scooter chez Michelin, ce qui les rend par la suite assez lourds mais quasi increvables.
Côté fiabilité, nous n’avons pas eu de gros souci, juste Le ressort de la béquille a lâché au bout d’un an. Certains ont été moins chanceux, avec le contrôleur qui lâche, mais remplacé en garantie. A voir sur la durée.
Assez contents au final, nous avons roulé 1700 km dessus sur environ 1 an.
Et un jour, Décathlon lance son propre longtail, le Velocargo longtail 500Elec (la référence exacte n’est pas très claire).
Et surtout, il se place dans un créneau tarifaire qui n’existait pas, à 2800€ avec tous les accessoires nécessaires (panier, caboose et planches pour les pieds). Il a juste fallu acheter les coussins pour les enfants (2×25€). Deux sièges enfants peuvent s’adapter aussi sur le vélo.
Certaines concessions ont été faites ( la principale est un moteur roue au lieu d’un moteur pédalier Bosch sur les concurrents plus haut de gamme), mais on est 1500€ minimum moins cher que la concurrence à équipement égal.
Nous avons pris la décision de revendre notre Radwagon 4 (quasi au prix qu’il nous a couté) et de mettre la différence pour monter en gamme.
Sans surprise, le Décathlon est meilleur sur beaucoup de points :
  • Le moteur est beaucoup plus puissant, un régal
  • La roue arrière est plus petite, le centre de gravité est plus bas, cela est beaucoup plus agréable et sécurisant avec les enfants à l’arrière
  • Les roues sont de tailles plus standard, il sera plus facile de remplacer les pneus
  • Les freins hydrauliques sont plus efficaces
  • Suspension avant
  • La selle est correcte
  • Le SAV est dans les magasins physiques Decathlon, plus compliqué avec Radwagon (pas de boutiques)
  • Un antivol de cadre est présent
  • Déjà tout équipé (Caboose, panier, repose pieds)
Dans les points qui sont meilleurs sur le Radwagon :
  • Le panier du Décathlon est un peu petit et surtout a une ouverture plus haute sur le bas du panier : une baguette de pain peut facilement glisser du panier.
  • La sonnette du Decathlon est un peu basique et pas super pratique
  • La fixation des coussins pour les enfants est meilleure (mais ils sont 2 fois plus chers).

Que ce soit pour le Radwagon ou le Décathlon, la hauteur du cadre n’est pas un souci avec mes 1m60. Je monte sur le vélo sans béquille avant les enfants et ils descendent avant moi. Une amie, qui a le même gabarit que moi, charge ses enfants avant de monter. Elle enlève la béquille avec la gâchette de démarrage. A chacun sa méthode 😉

Après 700 km effectués avec le Decathlon, pas de problème à ce jour, nous ne regrettons pas le changement.
Dans tous les cas, quel que soit le longtail, les enfants adorent et veulent invariablement aller à l’école avec, par tous les temps, et râlent quand ils doivent y aller en voiture ou à pieds !
Pour aller à l’école, zapper tous les bouchons et se garer devant la porte apporte un confort de vie très appréciable. Idem pour aller faire ses courses, avec un grand bac en plastique à l’arrière.
On peut également transporter 3 enfants même si la question d’où mettre les cartables se pose. Un adulte peut même être baladé, nous le faisons régulièrement, sous les yeux étonnés des passants !
En conclusion, le Radwagon reste une bonne affaire si votre budget est serré (bien qu’avec les augmentations il soit à +-2200 € aujourd’hui avec les accessoires), mais si vous pouvez mettre un peu plus , sans hésiter il vaut mieux prendre le Décathlon.
Au passage, pour connaître toutes les aides pour l’achat de vélo électrique neuf ou d’occasion rendez-vous sur https://mesaidesvelo.fr/

Placard sur mesure et sans outillage

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Bonjour à tous,

Voici un nouvel article de Marie :

J’en ai eu marre de me battre avec mon placard d’entrée. Entre la seule planche qui était trop haute pour moi, la tringle de la penderie sur l’ensemble de la largeur qui m’empêchait de ranger des choses en dessous des vêtements et les portes coulissantes pas pratiques… STOP !

J’ai longtemps prospecté sur les sites internet notamment des commerces de la grande distribution pour faire un placard sur-mesure avec du standard. Au final, j’ai trouvé une autre solution qui nécessite un peu plus d’huile de coude mais qui répond à 100% à mes besoins.

Mon placard fait 223cm de hauteur, 112cm de large et 59cm de profondeur.

L’idée était de créer deux penderies (l’une au-dessus de l’autre), au centre des étagères sur toute la hauteur pour mettre mes chaussures et sur la droite un placard à balais.

Sous ces trois espaces, je souhaitais également pouvoir ranger la caisse à outils et l’aspirateur.

Donc, première chose, je suis allée sur le site de La boutique du bois et j’ai commandé :

  • Pour la penderie : 1 Panneau contreplaqué okoumé intérieur-extérieur (L 57 cm, l 55 cm, E 1.5 cm) : 14,83 € HT l’unité
  • Pour le meuble à Chaussures :
    • 2 Panneaux contreplaqués okoumé intérieur-extérieur (L 185 cm, l 55 cm, E 1 cm) : 32,58 € HT l’unité
    • 8 Panneaux contreplaqués okoumé intérieur-extérieur (L 38 cm, l 55 cm, E 1 cm) : 7,38 € HT l’unité

La livraison a été rapide et j’ai donc pu commencer mon montage (Photos 1 à 3).

Le diable s’habille donc en Prada et se cache dans les détails 😉 J’ai estimé les espacements entre les planches de mon placard en fonction de mes chaussures et je souhaitais pouvoir en ranger 4 par niveau. Sachant que je ne suis pas très grande, j’ai réservé les espaces du haut et du bas pour les cabas.

Maintenant, se pose la question de la couleur… Comme dit VeroBrico, si on ne peut pas s’amuser dans la déco d’un placard, on ne peut rien oser dans sa décoration à la maison. Donc, j’ai opté pour un jaune moutarde pour les murs (Photo 4) et un bleu béring pour les étagères (Photo 5). Peindre dans son logement nécessite de bâcher les murs et le sol pour ne pas avoir de dégât !

  • Peinture mur et boiserie si simple ! DULUX VALENTINE moutarde satiné 2.5 l (41,35 € TTC)
  • Peinture mur, boiserie, radiateur RIPOLIN bleu de béring satiné 2.5 l (41,35 € TTC)

J’ai également acheté 1 tringle à rideaux d’1,5m (9,90 € TTC), que j’ai sciée en 2, et 2 kits (10,20€ TTC) pour les fixer  au mur et à l’étagère (Photo 6). L’ancienne planche qui était trop haute est maintenant bleue et elle est posée à env. 50 cm du sol. Elle a pour fonction de tenir les étagères et penderies mais également de ranger l’aspirateur et la caisse à outils. Sachant qu’elle soutient une charge lourde, j’ai acheté un lot de 2 pieds de table basse cylindriques réglables (24,34 € TTC) en plus des tasseaux fixer sur les murs (Photos 7 & 8).

Ensuite, j’ai acheté de nouvelles plinthes (je suis en train de rénover mon appartement :$), une tringle à rideau (16,60 € avec les fixations) avec une équerre de fixation arrondie (10,90 € TTC) pour la gauche du placard (Photos 9). Il n’y a plus qu’à ranger (Photo 10) 😉

Et voilà le travail (Photos 11 & 12) ! J’ai donc mes deux penderies sur la gauche (57 cm de long), mon meuble à chaussures au centre (H185cm, P55cm, L38cm) et mon placard à balais à droite (L17cm).

Mon placard m’aura coûté environ 350 € (194.97 € TTC de planches, 82,7 € TTC de peinture, 71,9 € d’accessoires sans compter la visserie).

Je pense avoir économisé 150-200 € et je gagne un placard qui répond à 100% de mes besoins. Sans compter que j’ai la fierté de l’avoir fait moi-même 😉

Dans le prochain article, on parlera du beau nez de cloison que l’on voit sur la photo 12. Vrai nez de cloison ou système astucieux ? La suite au prochain numéro !

 

Bel été à tous !


Table papillon ancienne

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Depuis quelques mois, j’étais à la recherche d’une nouvelle table de salle à manger avec rallonges papillons. Je souhaitais éviter les tables en composite/mélaminé . Sachant que la mode est aux tables qui s’ouvrent par le milieu, inutile de vous dire que ce n’était pas simple. Et surtout, elles étaient horriblement cher. Mais, c’est sans compter sur l’aide de Vérobrico qui est la reine des bons plans et du bon coin.

Sur LBC, nous avons trouvé une très belle table angevine en chêne qui a la jolie histoire d’être dans la même famille depuis les années 1890 (Photos 1). La famille ne pouvant la garder, elle était obligée de la mettre en vente. J’apprécie énormément que les rallonges soient rangées sous le plateau principal et qu’elle soit papillon !

L’originalité de cette table est que le plateau n’est pas solidaire du piétement (Photos 2).

Dans un premier temps, les traverses ont été retirées à la scie (Photos 3 à 4) puis la table a été poncée et dégraissée à l’acétone. J’ai hésité à ajouter des équerres pour maintenir le piétement mais d’après Sylvain, Artiste de Emervsens, ce n’est pas nécessaire puisque les pieds ne vacillent pas lorsqu’on les bouge.

Afin d’apporter une touche de peps, mais également pour apporter une unité dans l’appartement, j’ai peint le piétement avec la même peinture bleue que celle utilisée pour mon placard à chaussures (Photo 5).

Après ponçage,  Photos 6 et 7, je pensais me laisser quelques jours avant de commencer la rénovation du plateau mais après une petite bêtise le plateau a été taché par des résidus d’eau (Photo 8) ! Dans un premier temps, j’ai suivi les conseils de Vérobrico i.e., avec une éponge humide… frotter (doucement) et encore frotter (doucement) (Photos 9 et 10). Ouf ! j’ai réparé ma bêtise !

Sachant que la table porte les marques de ses années, il fallait combler les zones abimées (Photos 11 et 12). Au regard des stigmates, il semblait plus pertinent d’assumer la restauration en utilisant de la pâte à bois couleur wengé.

Après avoir poncé la pâte à bois, j’ai passé du Tannin primer, de chez Rubio au rouleau, pour protéger la table des taches d’eau (Photos 13 et 14). J’ai respecté le temps de séchage recommandé par le fabriquant puis j’ai passé l’huile Rubio Monocoat® transparente (avec l’éponge d’application) que j’ai mélangé à l’accélérateur Comp B (20% dans Easy Déco). Bon, je dois vous avouer que la coloration de la table a foncé un peu, malgré ce qui est annoncé sur le site de Rubio.

Après avoir respecté un temps de séchage de 24h, j’ai appliqué du métallisant Universel de chez Rubio avec un petit peu d’huile Rubio Monocoat® transparente à l’aide de l’éponge d’application, comme recommandé par le fabriquant. Cette dernière couche permet de protéger les surfaces en bois très utilisées (e.g., plan de travail, parquet etc.). Le fabriquant recommande 24 à 36 heures de séchage. Toutefois, Sylvain a recommandé de laisser sécher 3 semaines. J’ai donc préféré suivre ses conseils.

Notes.

Attention, il est important de ne pas prendre de chiffon en coton pour appliquer l’ensemble des produits Rubio car le coton est une fibre végétale et donc ne va pas vous permettre d’appliquer les produits.

Rubio recommande de laver les surfaces avec le préparateur intérieur (Cleaner) avant rénovation puis avec le savon intérieur prêt à l’emploi (Surface care), après traitement.

Je dois avouer que je ne souhaitais pas que la table soit autant foncée mais au final ça fait très sympa avec le piétement bleu. Maintenant, il faut que je change les chaises ! 😉

Marie.

Et la table sans allonges :

PS : Osez la couleur sur de l’ancien pour le mettre en valeur et l’adapter à tous les intérieurs 😉


Retour d’expériences

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Bonjour à toutes et à tous,

Je vous propose aujourd’hui un retour d’expérience sur certains meubles pour lesquels j’ai douté des matériaux ou bien qui subissent la délicatesse légendaire des enfants.

Il y a des (+) et des (-) mais dans l’ensemble je ne changerai pas grand chose. En tous les cas, pas le look actuel de chacun de ces meubles.

Bonne lecture.

Véro

1/ Le Chevet Manga que j’adore +++ 🙂

Souvenez-vous de cette table de nuit IKEA (modèle RAST) totalement transformée pour la chambre de mon fils ?

Une plaque en polystyrène transparent lisse avait été posée pour protéger le décor découpé dans un manga. Avec toutes les questions de sécurité et de résistance liées au fait que le chevet soit destiné à une chambre d’enfant de 5 ans, j’avais hésité entre plaque de verre et de plastique. J’avais finalement opté pour le plastique.

Un an plus tard, je n’ai pas de regret. La plaque n’a pas bougé et ne s’est pas abimée à l’usage.

Rapport qualité/prix imbattable.

Pour voir (ou revoir) la transformation de ce chevet, cliquez ICI.

2/ Le bureau de dessinateur 🙁

Ce bureau trouvé à Emmaüs est super joli et mon garçon l’adore. Il y fait ses découpages et y lit ses BD même à 22h une veille d’école…

J’avais fait deux tests pour ce projet :

– le premier est l’intégration d’un plateau en Valchromat teinté dans la masse et protégé au Rubio. Après 6 mois d’utilisation intensive, stressé à coup de scotch de pots de colle jamais fermés, le plateau n’a pas bougé et s’entretient facilement.

– le second test est la peinture « rouge vif de Maison déco ». J’étais septique à la pose et la trouvait fragile. J’avais contacté le service client qui m’avais répondu qu’il fallait bien décaper le métal, blabla bla…

Bilan après 6 mois d’utilisation, la peinture est fragile. Je ne vous ne recommande pas ce produit sans vernis protecteur.

Le bureau reste super chouette et j’aime son look. Néanmoins, il faudra certainement le repeindre un jour. Comme la peinture est fine et fragile, la préparation du support devrait être moins pénible.

Si vous voulez voir mes tests pour décaper la peinture et voir cet avant/après, voici le LIEN.

3/ Ma beauté des années 30 🙂

J’adore ce chevet aux pieds moustache. Je l’avais déniché sur LBC et avais de suite envie de la voir en jaune ! De la couleur, du peps et du soleil dans notre intérieur 🙂

Je n’avais pas aimé appliquer la peinture Charme de la marque Id. Je l’avais trouvé fragile et avait regretté sur le moment de ne pas avoir mis de sous-couche.

Je dois reconnaître qu’après plus d’un an, la peinture n’a pas bougé et ne colle plus au touché. Mes aprioris ne semblent donc pas fondés 😉

La peinture des boutons de porte ne s’est pas abimée avec l’usage.

Ma belle reste ma belle, et vous pouvez lui rendre visite par ICI.

4/ Le pupitre pour la maternelle 🙂

… Et une bonne partie du primaire 😉

Ce pupitre et sa chaise ont été dénichés à Emmaüs. De la pâte à bois, de l’huile de coude et une jolie peinture ont suffit à leur rendre une seconde vie. Je n’avais pas de doute sur la qualité de la peinture et après 10 mois d’usage, la peinture se porte toujours bien. Les traces de stylo et de feutre s’enlève facilement et la peinture n’est pas rayée par les jouets des enfants.

Pour voir ce petit bureau à la couleur douce, je vous invite à cliquer ICI.